Technologies sans fil et santé – Les recommandations

Technologies sans fil et santé – Les recommandations

Electro-Smog

Recommandations générales

Le Docteur Belpomme est un médecin français, oncologue et spécialiste de la problématique de l’électro-hypersensibilité, qui est une intolérance aux champs électromagnétiques, maladie qui se développe de plus en plus dans nos pays. A ce titre, il est spécialiste de l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé et il donne les recommandations générales suivantes :

1. Protéger les femmes enceintes

Il est vivement recommandé aux femmes enceintes de n’utiliser un téléphone portable qu’en cas d’extrême nécessité. Et l’utilisation d’un ordinateur connecté en Wi-Fi et posé sur les genoux conduit à un risque de malformation chez le bébé qui, d’après les données épidémiologiques, s’élève à 10%.

2. Protéger la petite enfance

Les ondes électromagnétiques pénètrent beaucoup plus profondément dans le cerveau des enfants et des adolescents, ainsi que le montre le graphe ci-dessous. Il est donc recommandé aux parents d’interdire le portable et l’ordinateur connecté en Wi-Fi avant 12 ans, et ne pas utiliser de baby-phone, surtout s’il s’agit d’un modèle DECT.

Impact des ondes dans le cerveau

 

3. Ne pas utiliser un téléphone portable à l’oreille plus de 20’ par jour.

La meilleure alternative consiste à utiliser le haut-parleur quand c’est possible.

L’utilisation d’oreillettes est une bonne alternative, mais préférer les modèles avec tube à air (voir : (http://www.aircomaudio.eu/oreillettes-anti-ondes/51-aircom-a1-oreillette-stereo.html). Les oreillettes filaires peuvent en effet transmettre les champs électromagnétiques au niveau des oreilles.

4. Supprimer à domicile tout téléphone DECT et revenir tant que faire se peut au téléphone filaire.

Concernant la technologie DECT, voir les articles que j’ai publiés à ce sujet : https://bioenergieetlieudevie.be/telephones-dect/ et https://bioenergieetlieudevie.be/telephones-dect-activer-fonction-eco-dect/

5. Ne jamais téléphoner avec un téléphone portable dans un véhicule : voiture, train, métro.

L’habitacle d’un véhicule est principalement constitué de métal, qui réfléchit les ondes électromagnétiques et constitue de ce fait une cage de Faraday, hors de laquelle le signal émis par votre téléphone aura bien du mal à s’échapper.

Cela signifie que votre téléphone devra émettre à pleine puissance pour pouvoir passer à l’extérieur et être capté par le réseau. Cela signifie aussi que ce signal puissant émis par votre téléphone va se réfléchir sur les parois intérieures du véhicule, dans lequel il restera en grande partie piégé, et qui vous impactera comme si vous étiez dans un four à micro-ondes !

6. Choisir un téléphone portable ayant un Débit d’Absorption Spécifique (DAS) le plus faible possible.

Le DAS est un paramètre qui donne une information sur la quantité d’énergie envoyée par le téléphone portable en direction de votre tête, ce qui provoque son échauffement. Certains téléphones sont meilleurs que d’autres sur ce plan. Il est donc intéressant de vérifier ce paramètre avant d’acheter un téléphone. Les meilleurs téléphones ont un DAS aux alentours de 0.4 W/kg.

 

 

Stratégies à mettre en place pour limiter son exposition

Indépendamment de ces recommandations générales, les stratégies suivantes sont recommandées pour limiter au maximum son exposition aux CEM (Champs électromagnétiques) :

1 .Supprimer la source

    • Remplacer le téléphone DECT par un téléphone filaire.
    • Couper le Wi-Fi pendant la nuit, pour soi-même et par respect pour ses voisins !
    • Couper totalement son smartphone pendant la nuit, ou le mettre en mode avion. Attention, ne pas le charger sur sa table de nuit, même en mode avion, car il va rayonner un champ électrique et magnétique basse fréquence, qui est également toxique.
    • Câbler son ordinateur avec un câble Ethernet. Il existe sur le marché des adaptateurs pour tablettes et portables. N’oubliez pas de couper le Wi-Fi également sur le portable ou la tablette !
    • Désactiver l’option Wi-Fi sur les appareils électroménager « smart ».

2. S’éloigner de la source, ou éloigner la source.

    • La distance est notre alliée. Plus on met de distance entre nous et la source, moins il y a d’impact sur notre biologie.
    • Téléphone portable : comme expliqué plus haut, utiliser préférentiellement le haut-parleur, ou une oreillette avec tube à air (http://www.aircomaudio.eu/oreillettes-anti-ondes/51-aircom-a1-oreillette-stereo.html).
    • Installer le modem Wi-Fi loin des endroits où l’on passe beaucoup de temps : les lits, les fauteuils et canapés, les bureaux, etc.
    • Eloigner le babyphone DECT le plus possible du lit de bébé, mettez-le au minimum à 4 m de la tête de bébé.

3. Minimiser sa durée d’exposition

    • Évitez de rester des heures au téléphone, organisez plutôt une rencontre, ou utilisez un bon vieux téléphone filaire.
    • Préférez l’envoi de SMS.

4. Réduire la puissance de la source

    • Téléphonez dans des bonnes conditions : au plus vous êtes proches de la station relais (ce qui signifie un nombre de barrettes élevé sur votre téléphone), au moins votre téléphone va émettre un signal puissant.
    • Il faut donc éviter de téléphoner à l’intérieur de votre maison, le signal sera meilleur à l’extérieur.
    • Évitez aussi de téléphoner dans votre voiture, dans un ascenseur, dans un train ou dans le métro.
    • Réduisez le nombre d’applications actives sur votre smartphone, car au plus vous avez d’applications ouvertes, au plus votre appareil va émettre, même quand vous ne téléphonez pas !

Une bonne pratique consiste à désactiver les données mobiles et le Wi-Fi sur son smartphone et à ne les activer qu’à certains moments de la journée, choisis en conscience, pour consulter ses messages et les notifications des applications pertinentes. Cela permet une saine gestion de son téléphone et évite d’être constamment dérangé par les messages qui arrivent au fil de l’eau.

5. Écranter la source.

    • Cela consiste à mettre en place des solutions de blindage qui empêchent les ondes électromagnétiques en provenance de l’extérieur de pénétrer dans votre lieu de vie.
    • N’utilisez  toutefois cette solution qu’en dernier recours. Elle est en effet techniquement assez difficile à mettre en œuvre, et si l’installation est mal réalisée, le résultat sera pire que sans blindage. De plus, tout ce que vous générez vous-même comme ondes à l’intérieur de votre lieu de vie y restera confiné, comme c’est le cas à l’intérieur d’une voiture. Enfin, cette solution est très coûteuse à mettre en oeuvre.

 

Stratégies complémentaires

En plus des stratégies précédentes qui consistent à diminuer au maximum le niveau des pollutions électromagnétiques qui sont sous votre contrôle, je vous recommande deux stratégies complémentaires, qui viennent les compléter de manière harmonieuse.

1. Rendre les pollutions électromagnétiques biocompatibles par le placement d’un harmoniseur.

De nombreuses études scientifiques montrent aujourd’hui que l’impact négatif d’une onde électromagnétique sur le vivant est lié à une de ses propriétés physiques qu’on appelle la polarisation.

Les ondes vitales naturelles sont en effet polarisées à droite, alors que les champs électromagnétiques artificiellement créés par l’homme, ainsi d’ailleurs que les perturbations d’origine géobiologiques, ont une composante polarisée à gauche. C’est cette composante polarisée à gauche qui est en dysharmonie avec le vivant et qui crée les problèmes au niveau de sa biologie.

En agissant sur les propriétés physiques de ces ondes, il est possible de les polariser à droite. Elles perdent alors leur nocivité, et deviennent même bénéfiques pour le vivant.

C’est ce que fait lharmoniseur BiÔDiv que j’ai mis au point et que j’installe chez mes clients. Cet harmoniseur agit tant au niveau des perturbations d’origine géobiologiques, qu’au niveau des pollutions électromagnétiques.

2. Renforcer et entretenir les piliers de sa propre vitalité.

Au plus votre niveau vibratoire sera élevé, au moins vous serez sensible aux perturbations énergétiques, quelles qu’en soient leurs origines. Les pollutions électromagnétiques ne constituent qu’un des facteurs qui génèrent du stress dans votre corps, et qui viennent s’ajouter à tous les autres facteurs déjà existants.

Pour élever son niveau vibratoire, et pour le maintenir élevé, surtout dans des endroits forts pollués comme les villes, il est donc important de travailler de manière générale sur sa vitalité et d’aller chercher les bonnes énergies là où elles se trouvent, et pour cela :

    • Vivre dans un lieu énergétiquement harmonisé, ce qui élève le niveau vibratoire du lieu et y rend les bonnes énergies naturelles d’origine telluriques et cosmiques disponibles pour le vivant. Harmoniser son lieu de vie est l’objectif des expertises en géobiologie que je propose.
    • Respirer un air de qualité et boire une eau de qualité.
    • Avoir une alimentation saine, naturelle et vivante.
    • Limiter son exposition aux toxiques (métaux lourds, perturbateurs endocriniens, pesticides, additifs, nanoparticules, solvants, colles, etc.).
    • Avoir un sommeil de qualité, car c’est la nuit que le corps se répare et se régénère.
    • Bouger et gérer son stress et ses émotions.
    • Se ressourcer par la relaxation, la méditation, le contact avec la nature, etc.

 

 

Articles précédents

Les articles précédents sont disponibles ici :

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-part1/

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-partie-2/

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-partie-3/

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-les-normes/

Technologies sans fil et santé – Les normes

Technologies sans fil et santé – Les normes

Electro-Smog

Dans cet article, je montre que les normes spécifiées par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), et celles en vigueur en Belgique ainsi que dans d’autre pays d’Europe ou d’ailleurs, sont totalement insuffisantes pour nous protéger contre les effets biologiques des ondes électromagnétiques hautes fréquences. Ces effets biologiques ont été expliqués dans mon article précédent.

Ces normes définissent le niveau maximum que peuvent atteindre les champs électromagnétiques hautes fréquences générés par les appareils de télécommunications sans fil. Ces niveaux de champ maximum sont donnés sous la forme d’une densité de puissance, exprimée  en µW/m², ou en µW/cm².

Quelles sont les normes auxquelles sont soumis les constructeurs et les opérateurs de télécommunication ?

Un beau dessin vaut mieux qu’un long discours, et le tableau suivant résume bien la situation :

Normes et Biologie

Ce tableau donne en effet les valeurs de la densité de puissance admise dans un certain nombre de pays, en regard des effets biologiques que ces niveaux produisent sur les êtres humains, tels qu’ils ont été montrés dans diverses études indépendantes, dont les références sont données ci-dessous.

Ce tableau montre qu’à Bruxelles, le niveau toléré est de 10 000 µW/m², alors qu’en Autriche il est de 100 µW/m² et en Australie de 1 µW/m². La norme actuelle préconisée par l’OMS est quant à elle de 4 460 000 µW/m², soit 446 fois plus élevée qu’à Bruxelles, et près de 5 millions de fois plus élevée qu’en Australie.

Les valeurs qui sont aujourd’hui recommandées par l’EUROPAEM (European Academy for Environmental Medicine), et qui sont basées sur les études qui tiennent en compte les effets biologiques des micro-ondes, sont de  10 µW/m² pour la 4G, et de 1 µW/m² pour le WIFI. Le WIFI est donc plus nocif que la 4G, et seule l’Australie a aligné ses normes avec les résultats de cette étude.

Les chiffres mentionnés dans ce tableau sont tirés du rapport de M. Havas intitulé « Analysis of Health and Environmental Effects of Proposed San Francisco Earthlink Wi-Fi Network » (Analyse des effets sur la santé et l’environnement du réseau WIFI terrestre proposé à San Francisco), duquel la figure ci-dessous est extraite :

Normes EMF et effets biologiques 

Tous ces chiffres démontrent clairement que les normes en vigueur dans nos pays ne nous protègent pas contre les effets biologiques des ondes électromagnétiques de hautes fréquences. Il est donc nécessaire de mettre en place des moyens pour s’en protéger, en attendant que les normes évoluent vers des niveaux de champs plus acceptables, et que les constructeurs et opérateurs s’y adaptent.

Ces moyens de protection feront l’objet du prochain article dans cette série consacrée à l’impact des technologies sans fils sur la santé.

Références

Prochains articles

J’expliquerai dans un prochain article, ce qu’il est possible de mettre en place concrètement, pour limiter au maximum l’impact de ces technologies sur notre santé, dans le contexte réel qui est le nôtre.

Il est en effet illusoire d’imaginer une réduction à court terme de ces technologies qui sont omniprésentes et qui, par ailleurs, apportent un confort et des bénéfices certains. Au contraire, ces technologies sont appelées à se développer davantage, avec la mise en place prévue de la 5G.

Articles prédédents

Les articles précédents sont disponibles ici :

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-part1/

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Technologies sans fil et santé – Partie 3

Technologies sans fil et santé – Partie 3

Electro-Smog

Dans cet article, j’aborde le sujet de l’impact sur la santé des ondes électromagnétiques artificielles, créées par la technologie humaine. Je commence par expliquer ce qu’est une onde électromagnétique, et je montre qu’elle interagit fortement avec le vivant, qui utilise l’électricité et le magnétisme pour pouvoir fonctionner. Je décris ensuite le spectre des ondes électromagnétiques et montre dans quelles gammes de fréquences sont situées les pollutions électromagnétiques. Enfin, je décris succinctement leur impact sur la santé, tel que décrit dans de nombreuses études scientifiques indépendantes.

Qu’est-ce qu’une onde électromagnétique ?

Les outils de télécommunication sans fil utilisent les ondes électromagnétiques pour transporter une information, par exemple une conversation téléphonique, d’un point à un autre. Une onde est un phénomène physique par lequel une perturbation se propage dans l’espace. Par exemple, si vous jetez un caillou dans l’eau, l’eau va se déplacer sous l’impact de ce caillou, et cette perturbation va se propager dans l’eau sous la forme de cercles concentriques. Dans le cas d’une onde électromagnétique, ce qui est perturbé c’est le champ électrique et le champ magnétique.

Tout le règne du vivant, qui comprend l’être humain bien sûr, mais aussi l’animal et le végétal, est sensible aux champs électromagnétiques. On dit qu’il est élecrosensible. Pour s’en convaincre, il suffit de se rendre compte qu’un électrocardiogramme mesure l’activité électrique du cœur, et l’électroencéphalogramme celle du cerveau. Notre corps est donc le siège d’une activité électrique intense : nos cellules sont chargées électriquement, l’influx nerveux est de nature électrique, l’eau dont notre corps est constitué à 70 % conduit l’électricité et est extrêmement sensible aux champs électromagnétiques.

De plus, nos cellules nerveuses contiennent de grandes quantités de magnétosomes, qui sont des cristaux de magnétite (minerai de fer), entourés de membrane plasmique. Ces magnétosomes sont de micro-aimants qui s’orientent dans la direction du champ magnétique. Ils vibrent à la fréquence du champ magnétique.

Le spectre des ondes électromagnétiques

Une onde électromagnétique se présente naturellement sous la forme d’une sinusoïde (voir figure ci-dessus), caractérisée par sa fréquence, qui correspond au nombre d’oscillations du champ électromagnétique par seconde, exprimée en Hertz (Hz). Au plus le champ varie rapidement, au plus sa fréquence est élevée.

On parle d’ondes de basses fréquences pour le réseau électrique 220 V, qui oscille à une fréquence de 50 Hz.

Pour les ondes utilisées par les technologies de télécommunication sans fil, on parle d’ondes de hautes fréquences. Leurs fréquences varient :

  • De quelques MHz (millions de Hertz) à quelques centaines de MHz pour la radio et la télévision,
  • de 800 MHz à 2.6 GHz (Milliards de Hz) pour la 2G, 3G et 4G,
  • de 2.4 GHz à 5 GHz pour la Wifi
  • de 2.4 GHz pour le Bluetooth.

A titre de comparaison, le four à micro-ondes utilise un générateur de fréquences à 2.4 GHz pour chauffer l’eau contenue dans les aliments.

L’image ci-dessous montre le spectre des ondes électromagnétiques. On voit qu’au-delà des micro-ondes, on retrouve l’infra-rouge, le spectre de la lumière visible, et l’Ultra-violet. A des fréquences encore plus élevées se situent les rayons X et les rayons Gamma, utilisés en médecine à des fins de diagnostic et de thérapie.

Spectre électromagnétique

L’impact des ondes électromagnétiques sur la santé

Si on parle de l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé, il est communément admis que :

  • Les rayonnements ionisants, situés au-delà de la lumière visible, et correspondant aux rayons Ultra-Violets, aux rayons X et au rayons Gamma, impactent la santé et sont susceptibles de provoquer des cancers. Ces rayonnements sont dits ionisants, car ils sont hautement énergétiques et ont la capacité d’arracher des électrons aux atomes et aux molécules de notre corps, et de créer ce qu’on appelle des radicaux libres, hautement réactifs. Ces radicaux libres accélèrent le vieillissement et sont responsables de lésions oxydatives au niveau des membranes cellulaires, des protéines et de l’ADN. Ils peuvent ainsi créer des mutations aux sein des cellules et sont donc cancérigènes.
  • Les micro-ondes, qui correspondent aux gammes de fréquence du GSM, 2G, 3G, 4G, du Wifi et du Bluetooth, et bien entendu du four à micro-ondes, entrent en résonance avec les molécules d’eau du corps, qui s’agitent sous cette excitation, et qui s’échauffent. Ainsi, si vous téléphonez avec votre Smartphone collé contre votre oreille pendant un certain temps, votre oreille, mais aussi votre cerveau, vont s’échauffer. C’est ce qu’on appelle l’effet thermique.

Actuellement, l’effet thermique est le seul qui soit reconnu officiellement. Son impact est mesuré par le biais du DAS, le Débit d’Absorption Spécifiquequi est normalisé. Il s’exprime en W/kg et quantifie la quantité d’énergie absorbée par le corps de l’utilisateur, et en particulier sa tête, lors d’une communication téléphonique. Ce paramètre dépend d’un téléphone à l’autre, et doit être donné dans le mode d’emploi de l’appareil. Il doit bien entendu être le plus bas possible, et ne peut dépasser 2 W/Kg. Les meilleurs téléphones ont un DAS compris entre 0.2 et 0.4 W/Kg.

Les ondes émises par les téléphones sans fil sont dans des gammes de fréquences situées bien en-dessous des rayonnements ionisants. Cela veut-il pour autant dire qu’ils n’ont pas d’impact sur la santé, en dehors de l’effet thermique déjà mentionné ?

La réponse est malheureusement négative. Il y a aujourd’hui pléthore d’études scientifiques indépendantes qui décrivent et confirment bien l’existence d’effets biologiques délétères pour le vivant, et ce pour des niveaux d’exposition bien inférieurs à ceux correspondant au fameux DAS. Ces études ont mené à la publication de nombreux articles parus dans des revues à comité de lecture, ce qui signifie que ces articles ont été relus et validés par des experts scientifiques reconnus dans le domaine.

Ces effets sont principalement dus au fait que ces ondes ne sont pas des ondes naturelles, reconnues par le vivant : elles sont modulées, pulsées, cohérentes et polarisées en dysharmonie avec le vivant. Les principaux effets constatés sont les suivants :

  • Impact sur la synthèse de l’ATP par les mitochondries des cellules. L’ATP est le carburant des cellules, le composant le plus précieux de l’organisme, notamment au niveau du cerveau et du cœur, qui en sont les plus gros consommateurs. Le manque d’ATP dans l’organisme conduit à terme à des pathologies.
  • Une surproduction de molécules oxydantes, appelées radicaux libres, au sein des mitochondries. Elles sont responsables de lésions oxydatives au niveau des membranes cellulaires, des protéines et de l’ADN. Ces radicaux libres sont extrêmement mutagènes, notamment au niveau de l’ADN et de l’épigénome, ce qui peut entraîner une modification de l’expression des gènes, sans modification de l’ADN.
  • Perturbation de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau des polluants, virus et bactéries. Parmi les polluants, on trouve les métaux lourds, dont le plomb, l’aluminium et le mercure. La pollution du cerveau aux métaux lourds est connue pour avoir un lien avec les maladies neurodégénératives comme la maladie Alzheimer, de Parkinson, l’autisme et la sclérose en plaques. Il est aussi connu que l’usage du GSM augmente la libération du mercure provenant des amalgames dentaires.
  • Réaction de stress, au niveau cellulaire, qui crée du stress dans tout l’organisme. Ce stress vient s’ajouter à tous les autres stress qui peuvent impacter l’organisme, qu’il soit d’origine psychologique, lié notamment au mode de vie, ou physique, lié à l’alimentation, aux produits chimiques, etc. Cette accumulation de stress crée une augmentation du processus inflammatoire des tissus dans le corps, épuise les glandes surrénales, et peut mener à l’électro-hypersensibilité (EHS), qui est une maladie émergente, liée à une intolérance aux ondes électromagnétiques.
  • Impact sur la fertilité des hommes et des femmes.
  • Impact plus important sur les enfants et les adolescents, ainsi que le montre la figure suivante, sur laquelle on voit la profondeur de pénétration des ondes dans le cerveau :

Pénétration des CEM

Des médecins sont aujourd’hui de plus en plus confrontés à des cas de cancer du cerveau chez des patients âgés d’une trentaine d’années. Il a été montré que l’utilisation du téléphone portable, à raison de 30 minutes par jour pendant 10 ans, double le risque de contracter un tel cancer du cerveau !

Références

Si vous êtes intéressés à aller plus avant dans l’étude des effets sur la santé de ces technologies, je vous conseille la lecture de l’excellent livre « La pollution électromagnétique » aux éditions « Terre vivante ». Ce livre est écrit par un groupe d’experts et est très bien fait. Je m’en suis beaucoup inspiré pour la rédaction du présent article.

Je vous recommande également de visionner le film « Ondes de choc » disponible en DVD sur le site de Jupiter-films.com à l’adresse suivante : https://www.jupiter-films.com/film-ondes-de-choc-94.php

Prochains articles

Dans un prochain article, je parlerai des normes officielles qui définissent les niveaux de champs maximum admissibles, en-dessous desquels il est censé ne pas y avoir d’impact sur la santé. Nous verrons que ces normes sont totalement insuffisantes pour nous protéger réellement.

J’expliquerai ensuite dans un autre article, ce qu’il est possible de mettre en place concrètement, pour limiter au maximum l’impact de ces technologies sur notre santé, dans le contexte réel qui est le nôtre. Il est en effet illusoire d’imaginer une réduction à court terme de ces technologies qui sont omni-présentes et qui, par ailleurs, apportent un confort et des bénéfices certains. Au contraire, ces technologies sont appelées à se développer davantage, avec la mise en place prévue de la 5G.

Articles prédédents

Les articles précédents sont disponibles ici :

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-part1/

https://bioenergieetlieudevie.be/technologies-sans-fil-et-sante-partie-2/

Technologies sans fil et santé – Partie 2

Technologies sans fil et santé – Partie 2

Electro-Smog

Dans cet article, je détaille les sources de pollutions électromagnétiques extérieures à votre lieu de vie. Ces sources, si elles sont proches, peuvent générer dans votre intérieur des niveaux de champs élevés et ainsi impacter votre santé.

La première de ces sources concerne les antennes relais des réseaux GSM, qu’on parle de 3G, de 4G ou encore de 5G, dont le déploiement se prépare en Belgique. Ces antennes relais émettent des signaux assez puissants, dont la puissance est heureusement inversement proportionnelle au carré de la distance. La densité de puissance à proximité d’une antenne est néanmoins fort élevée, et si l’antenne est en vue directe de votre maison, il est fort probable que le niveau de champ sera plus élevé que celui préconisé par les géobiologues. Chez une cliente, j’ai récemment mesuré une densité de puissance de 1 mW/m², alors que le niveau maximum recommandé est de 10 µW/m², soit 100 fois moins. La fenêtre de la chambre où j’ai mesuré ce niveau était en vue directe sur une antenne située à plusieurs centaines de mètres.

La seconde de ces sources concerne les sources internes de pollutions électromagnétiques, décrites dans un article précédent (voir : Technologies sans fil et santé – Partie 1)), mais situées chez vos voisins ! Il s’agit dans ce cas principalement du Wi-Fi, et des téléphones sans fil d’intérieur, de type DECT. Ces appareils installés chez vos voisins rayonnent au travers de vos murs et fenêtres et vous impactent également. C’est bien entendu en ville que leur impact est le plus important. Un téléphone DECT par exemple, dont la fonction ECO DECT n’est pas activée (voir l’article : Téléphones DECT, les rois de l’électrosmog), peut rayonner jusqu’à 1 mW/m² dans votre appartement à partir de l’appartement d’un de vos voisins.

Ensuite, les radars et les faisceaux hertziens sont une autre source de pollution très délétère. Ils rayonnent un faisceau d’énergie très concentré, et très puissant. Le radar est tournant, et donc l’énergie reçue n’est pas constante : elle oscille à la fréquence de rotation du radar. Le faisceau hertzien sert quant à lui à faire une liaison point à point, par exemple entre une station de base du réseau GSM, et le reste du réseau. La direction de son faisceau est donc fixe, et si votre lieu de vie est situé sur son chemin, vous recevrez cette énergie délétère en permanence.

Enfin, les émetteurs de radio et de télévision sont également des sources de pollutions qui peuvent vous impacter, si vous êtes localisés à proximité.

Je terminerai cet article en parlant de la situation dans les écoles, où les technologies sans fil se déploient de plus en plus, au détriment de nos enfants, qui y sont beaucoup plus sensibles que les adultes. Voir à ce sujet l’article suivant : L’utilisation du ­portable et l’apparition de tumeurs cérébrales – Le risque est confirmé. 

Dans les prochains articles de cette série, je partagerai avec vous des informations au sujet des normes, de l’impact sur la santé et des solutions qu’on peut mettre en place.

Bien cordialement,

Christian

Technologies sans fil et santé – Partie 1

Technologies sans fil et santé – Partie 1

Electro-Smog

Les pollutions électromagnétiques liées aux technologies sans fil

Les technologies sans fil nous apportent confort et facilité, c’est indéniable. Sont-elles pour autant sans danger ? C’est à cette question que cette série d’articles va tenter d’apporter une réponse.

Tout d’abord, nous identifierons les sources de ces pollutions. Nous distinguerons celles qui sont présentes dans notre habitation et dont nous sommes maîtres, de celles qui proviennent de l’extérieur et que nous subissons malgré nous. Nous verrons que si certaines d’entre elles sont bien connues, d’autres sont bien présentes sans que nous en soyons pour autant nécessairement très conscients.

Nous nous intéresserons aux normes et nous verrons dans quelle mesure ces normes nous apportent une réelle protection.

Nous étudierons bien entendu l’impact de ces technologies sans fil sur la santé.

Et nous verrons enfin ce qu’il est possible de faire en pratique pour les gérer au mieux en conscience, et nous en protéger au maximum.

Les sources internes de pollutions électromagnétiques

Le smartphone et le modem Wi-Fi sont certainement les appareils de télécommunication sans fils qui nous sont les mieux connus. Cependant, beaucoup d’autres objets nous impactent également. Essayons d’en faire le tour.

Commençons par le smartphone lui-même. S’il est évident qu’il nous impacte quand nous sommes en communication, Il est important de prendre conscience que ce n’est pas le seul moment ! Tout d’abord, il se connecte régulièrement au réseau de manière à ce que celui-ci connaisse votre position pour pouvoir vous transmettre un appel. Ensuite, si vous avez activé les données mobiles, et/ou le Wi-Fi, il sera constamment en activité pour vous transmettre en continu les notifications de Facebook, de Messenger et de toutes les applications qui sont ouvertes sur votre téléphone. Et c’est sans compter le Bluetooth qui, s’il est activé, constituera une source supplémentaire de rayonnement électromagnétique.

Le téléphone portable d’intérieur, qui répond à la norme DECT (Digital European Cordless Telephone), est un des outils les plus polluants qui soit, car il émet en continu un niveau de signal très élevé. Les appareils de dernière génération sont équipés de la technologie ECO DECT qui permet de rendre le téléphone inoffensif quand il ne reçoit pas d’appel. Cette fonctionnalité n’est toutefois jamais activée par défaut. Il faut donc naviguer dans les menus, ce qui peut parfois être un réel parcours du combattant. Je vous recommande de lire les articles que j’ai écrits à ce sujet : https://bioenergieetlieudevie.be/telephones-dect/ et https://bioenergieetlieudevie.be/telephones-dect-activer-fonction-eco-dect/.

Le routeur Wi-Fi est bien connu. Il ne suffit toutefois pas de le couper pour supprimer tout signal Wi-Fi dans l’habitation. En effet, tous les objets dits « connectés » – smartphones, ipads et tablettes, imprimantes Wi-Fi, smart TVs, etc. – sont également des émetteurs d’ondes Wi-Fi. Et si l’option Wi-Fi n’est pas désactivée sur ces appareils, ils vont continuer à émettre des ondes, à la recherche d’un autre modem Wi-Fi sur lequel se connecter.

Les babyphones et caméras de surveillances sont des outils géniaux pour les jeunes parents qui peuvent passer une soirée au restaurant, sans prendre de babysitter, et surveiller ce qui se passe à la maison à partir de leur smartphone. Toutefois ces systèmes utilisent différents types de technologies sans fil, que ce soit le Wi-Fi, la 4 G ou le DECT, qui impactent votre enfant qui est exposé aux ondes générées par ces technologies sans fil. Et il est important de prendre conscience que les enfants et les adolescents sont plus impactés que les adultes par ces technologies, ainsi que le montre l’étude suivante : http://www.sain-et-naturel.com/utilisation-du-­portable-et-lapparition-de-tumeurs-cerebrales-est-confirme.html

La technologie à courants porteurs (CPL), n’est pas à proprement parler une technologie sans fils, puisqu’elle utilise le câblage électrique de l’habitation pour acheminer le signal internet dans toutes les pièces. Il suffit alors de connecter un boîtier CPL dans la prise électrique afin de récupérer le signal internet et d’y brancher un PC à l’aide d’un câble éthernet. Cependant, même si cette technologie n’est pas « sans fil », il faut savoir que si les câbles électriques du réseau 220 V ne sont pas blindés, ce qui est le cas dans la plupart des maisons, ce câblage va rayonner dans toute la maison les signaux hautes fréquences qu’il transporte.

Les compteurs communicants, appelés compteurs linky en France, utilisent les ondes électromagnétiques pour transmettre les données de consommation au fournisseur d’énergie, ce qui lui évite de se déplacer pour faire le relevé de votre compteur. Il s’agit donc d’une source supplémentaire de pollution, installée à l’intérieur de votre domicile, qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et sur laquelle vous n’avez aucun contrôle. En France le projet est déjà bien avancé, et en Belgique, il est en train de se mettre en place. Voir à ce sujet : https://www.actualitesdroitbelge.be/petition/les-compteurs-electriques-communicants-vont-bientot-etre-installes-en-belgique

Dans le prochain article, je ferai le point sur les sources externes de pollutions électromagnétiques liées aux technologies sans fil.

Téléphones DECT, les rois de l’électro-smog

Téléphones DECT, les rois de l’électro-smog

Electro-Smog

Lors de mes expertises en géobiologie j’ai constaté que beaucoup de mes clients utilisaient des téléphones DECT comme téléphones d’intérieur sans fil (de l’anglais « Digital Enhanced Cordless Telecommunications », signifiant littéralement « télécommunication sans-fil numérique améliorée ») .

Les téléphones DECT se sont imposés  comme la norme depuis pas mal d’années maintenant, et s’ils sont très pratiques à l’usage, ils s’avèrent être une véritable catastrophe en termes de pollutions électromagnétiques.

Tout d’abord, les téléphones DECT émettent à des fréquences comprises entre 1880 et  1900 MHz, soit à des fréquences très proches du four à micro-ondes (2500 MHz). Les effets sur notre biologie, qui sont communs à toutes les technologies de télécommunication sans fils (GSM, WI-FI, etc.), sont principalement de quatre types :

  • Échauffement des tissus vivants par excitation des molécules d’eau contenues dans ces tissus (effet « four à micro-ondes »)
  • Effets biologiques sur les organes dont les fréquences vitales sont proches des fréquences utilisées (effets de résonance électromagnétique sur nos cellules et nos organes)
  • Affaiblissement de la barrière hématoencéphalique qui entoure le cerveau et filtre le sang qui y pénètre, afin d’éviter qu’il ne soit pollué par des toxines; parmi ces toxines, on trouve les métaux lourds, connus pour avoir un impact sur les maladies neurodégénératives (Alzheimer et Parkinson)
  • Production de très basses fréquences (8 Hz et 2 Hz), qui interfèrent avec les ondes alpha et delta émises par le cerveau, et qui sont dues au fait que les informations transmises sur la porteuse DECT sont pulsées par paquets à des fréquences assez basses

Ensuite, la station de base de ces systèmes émet en permanence un signal dont l’amplitude est très élevée : je mesure chez mes clients des niveaux de 8 000 à 10 000 µW/m² à 50 cm de la station de base, souvent installée sur le bureau où travaille mon client.
Ces niveaux sont de 800 à 1000 fois supérieurs à la norme de max 10 µW/m², recommandée par les Géobiologues !

 

Quelles sont alors les solutions possibles pour se prémunir contre ces effets délétères ?

 

La première, qui vient spontanément à l’esprit, est de remplacer ce type de téléphones par un bon vieux téléphone filaire ! Cette solution n’est toutefois pas toujours possible, ni souhaitée !

 

Téléphone filaire

 

La deuxième consiste à se procurer un système de dernière génération, équipé de la fonction Eco DECT+, encore appelée ECO low radiation, ou Full-Eco mode.

Quand cette fonction est activée, la station de base n’émet un signal que lorsqu’une communication est en cours. De plus, la puissance utilisée est réduite au minimum qui permette de maintenir un niveau de qualité suffisant, en tenant compte de la distance entre la station de base et le combiné.

Attention toutefois, cette fonction n’est en général pas activée par défaut à la livraison de l’appareil ! Il faut donc lire le mode d’emploi et parcourir les menus ad hoc pour y parvenir !

 

Bien entendu, même lorsque la fonction Eco DECT+ est activée, le signal émis lors d’une communication restera nocif pour le vivant. C’est là qu’intervient l’harmoniseur que je mets en place dans les habitations que j’expertise : il neutralise les effets délétères des pollutions électromagnétiques sur le vivant.
Ceci permet d’avoir une solution globale telle que je la préconise : limiter au maximum les sources de nuisances, et transformer les propriétés des nuisances résiduelles afin d’en neutraliser l’impact sur la biologie du vivant.

 

Je ne pouvais pas terminer cette newsletter sans vous informer que cette technologie DECT est également utilisée sur les babyphones actuels ! Sachant que nos enfants, et donc nos bébés, sont beaucoup plus sensibles que les adultes aux effets délétères de ces technologies, je vous recommande vivement :

  • Soit de les remplacer par des modèles utilisant la modulation de fréquence (FM)
  • Soit d’utiliser un modèle récent qui coupe le signal en l’absence de bruit de la part du bébé
  • Dans tous les cas, de placer le babyphone à une distance d’au moins 4 m du lit du bébé

Bien cordialement,
Christian